24 novembre 2009
12 novembre 2009
8 octobre 2009
18 septembre 2009
17 septembre 2009
9 septembre 2009
8 septembre 2009
5 septembre 2009
4 septembre 2009
3 septembre 2009
2 septembre 2009
1 septembre 2009
29 août 2009
26 août 2009
25 août 2009
24 août 2009
22 août 2009
21 août 2009
Edward Hopper avait souvent coutume de dire :
"Si vous pouviez le dire avec des mots, il n'y aurait aucune raison de le peindre".
20 août 2009
18 août 2009
16 août 2009
14 août 2009
13 août 2009
12 août 2009
10 août 2009
Le peintre
Né en 1970 à Tours, Alexandre Granger n'appartient à aucun mouvement, ni à aucune école. Il se rapproche d'une peinture réaliste, mais énigmatique dans la simplicité de son inspiration.
L’œuvre de Vladimir Weisberg représente son influence majeure : il lui emprunte la simplicité des formes et les zones denses de couleur. Il est également très marqué par Anders Zorn, John Singer Sargent auquel il fait référence, mais aussi Giorgio Morandi qui restent comme les repères d'une sorte d'inspiration souterraine permanente dans son oeuvre.
Il développe une approche intime de l’art qui, guidé par une sensibilité formelle d’un grand raffinement, donne à ses nus, à ses portraits et à ses natures mortes une subtile délicatesse de ton et de dessin, une peinture dans les moindres détails quasiment en couleurs monochromes, suscitant chez le spectateur un mode contemplatif. Une observation, un engagement à une réflexion philosophique sur le silence, la simplicité, l'esthétique ou la distanciation à tenir face au monde. Les regards, les gestes suspendus, les silences, les rêveries dans des univers dépouillés gagnant son oeuvre, comme une réalité obsédante de l'existence, jusqu'à la disparition même du sujet.
Aujourd'hui Alexandre GRANGER est présent dans de nombreuses collections privées françaises et étrangères.

L’œuvre de Vladimir Weisberg représente son influence majeure : il lui emprunte la simplicité des formes et les zones denses de couleur. Il est également très marqué par Anders Zorn, John Singer Sargent auquel il fait référence, mais aussi Giorgio Morandi qui restent comme les repères d'une sorte d'inspiration souterraine permanente dans son oeuvre.
Il développe une approche intime de l’art qui, guidé par une sensibilité formelle d’un grand raffinement, donne à ses nus, à ses portraits et à ses natures mortes une subtile délicatesse de ton et de dessin, une peinture dans les moindres détails quasiment en couleurs monochromes, suscitant chez le spectateur un mode contemplatif. Une observation, un engagement à une réflexion philosophique sur le silence, la simplicité, l'esthétique ou la distanciation à tenir face au monde. Les regards, les gestes suspendus, les silences, les rêveries dans des univers dépouillés gagnant son oeuvre, comme une réalité obsédante de l'existence, jusqu'à la disparition même du sujet.
Aujourd'hui Alexandre GRANGER est présent dans de nombreuses collections privées françaises et étrangères.

Inscription à :
Messages (Atom)










































